{"id":2186,"date":"2025-02-25T12:04:09","date_gmt":"2025-02-25T11:04:09","guid":{"rendered":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/?p=2186"},"modified":"2025-03-03T14:18:21","modified_gmt":"2025-03-03T13:18:21","slug":"ressources-du-18-fevrier-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/2025\/02\/25\/ressources-du-18-fevrier-2025\/","title":{"rendered":"RESSOURCES DU 18 f\u00e9vrier 2025"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 <strong>Turine \/ Gautier : Les Temps V\u00e9cus <\/strong><\/h4>\n\n\n\n<p>\u00abUne Immersion Photographique dans le Temps et les Souvenirs\u00bb<br>Du 18 janvier au 16 mars 2025, le Centre culturel du Brabant wallon propose une exp\u00e9rience visuelle et narrative unique avec l&rsquo;exposition \u00ab Les Temps V\u00e9cus \u00bb. Cette exposition met en lumi\u00e8re les diff\u00e9rentes mani\u00e8res dont le temps marque les individus et fa\u00e7onne leurs existences, \u00e0 travers un regard sensible et intime.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un projet artistique et documentaire<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9alis\u00e9e par le photographe Ga\u00ebl Turine et la journaliste C\u00e9line Gautier, l&rsquo;exposition propose treize portraits accompagn\u00e9s d\u2019une centaine de photographies. Chaque clich\u00e9 est une fen\u00eatre ouverte sur des fragments de vie, des souvenirs marquants ou des moments suspendus, t\u00e9moignant de la richesse et de la diversit\u00e9 des exp\u00e9riences humaines dans le Brabant wallon.<\/p>\n\n\n\n<p>Loin d\u2019\u00eatre une simple collection d\u2019images, cette exposition questionne notre rapport au temps. Comment le percevons-nous ? Comment nous influence-t-il ? Quels souvenirs en gardons-nous ? \u00c0 travers des visages, des paysages et des instants captur\u00e9s, les visiteurs sont invit\u00e9s \u00e0 une r\u00e9flexion sur leur propre v\u00e9cu et sur la m\u00e9moire collective.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des r\u00e9cits personnels<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Chaque portrait s\u2019accompagne d\u2019un t\u00e9moignage recueilli par C\u00e9line Gautier. Ces r\u00e9cits viennent donner du sens aux images et tisser un lien entre les visiteurs et les personnes photographi\u00e9es. En parcourant l\u2019exposition, on d\u00e9couvre ainsi des fragments de vies marqu\u00e9es par la joie, la nostalgie, la r\u00e9silience ou encore l\u2019attente.<\/p>\n\n\n\n<p>Le site officiel du Centre culturel du Brabant wallon : <em><a href=\"https:\/\/www.ccbw.be\/evenement\/les-temps-vecus\/\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.ccbw.be\/evenement\/les-temps-vecus\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">ccbw.be<\/a><\/em><br>T\u00e9l\u00e9chargez<a href=\"https:\/\/www.ccbw.be\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/LesTempsVecus_Catalogue_Web.pdf\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.ccbw.be\/wp-content\/uploads\/2025\/01\/LesTempsVecus_Catalogue_Web.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"> l&rsquo;incroyable catalogue<\/a> de l&rsquo;exposition<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td><strong>Qui est Turine ?<\/strong><br>Photographe belge reconnu pour son approche documentaire engag\u00e9e. N\u00e9 en 1972, il s\u2019est sp\u00e9cialis\u00e9 dans la photographie sociale et humaniste, mettant en lumi\u00e8re des probl\u00e9matiques soci\u00e9tales et des r\u00e9cits humains souvent invisibilis\u00e9s. Son travail se distingue par une esth\u00e9tique forte, un sens aigu du cadrage et de la lumi\u00e8re, et une profonde empathie pour ses sujets.<\/td><td><strong>Qui est Gautier ?<\/strong><br>Journaliste ind\u00e9pendante, reconnue pour son engagement dans l&rsquo;investigation et son int\u00e9r\u00eat pour les questions soci\u00e9tales. Elle est l&rsquo;une des cofondatrices du magazine M\u00e9dor, une publication d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l&rsquo;enqu\u00eate et au reportage diff\u00e9renci\u00e9. Elle a r\u00e9alis\u00e9 de nombreuses enqu\u00eates sur des sujets vari\u00e9s, tels que la qualit\u00e9 de l&rsquo;air \u00e0 Bruxelles, la pollution dans le m\u00e9tro ou le don d&rsquo;ovocytes.<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 Arturo P\u00e9rez-Reverte<\/h4>\n\n\n\n<p>Arturo P\u00e9rez-Reverte est un \u00e9crivain et journaliste espagnol n\u00e9 en 1951 \u00e0 Carthag\u00e8ne, en Espagne. Avant de se consacrer enti\u00e8rement \u00e0 l\u2019\u00e9criture, il a travaill\u00e9 pendant plus de 20 ans comme correspondant de guerre pour la t\u00e9l\u00e9vision espagnole.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est surtout connu pour ses romans m\u00ealant aventure, histoire et intrigue, notamment Le Tableau du ma\u00eetre flamand (1990), Le Club Dumas (1993) et la c\u00e9l\u00e8bre saga Les Aventures du capitaine Alatriste, qui se d\u00e9roule dans l\u2019Espagne du XVII\u1d49 si\u00e8cle. Son style est marqu\u00e9 par un go\u00fbt pour l\u2019histoire, une profonde \u00e9rudition et un regard souvent critique sur la soci\u00e9t\u00e9.<br>P\u00e9rez-Reverte est membre de l\u2019Acad\u00e9mie royale espagnole depuis 2003 et continue d\u2019\u00e9crire des romans \u00e0 succ\u00e8s, souvent empreints de r\u00e9flexions philosophiques et de cynisme sur l\u2019humanit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 Civil war de Alex Garland<\/h4>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers les yeux d\u2019un groupe de journalistes de guerre, le film interroge le r\u00f4le de la presse dans les moments de crise et la mani\u00e8re dont l\u2019histoire est fa\u00e7onn\u00e9e par ceux qui la racontent.<br>Kirsten Dunst incarne une photoreporter chevronn\u00e9e, confront\u00e9e \u00e0 l&rsquo;horreur du conflit et \u00e0 l\u2019\u00e9thique du reportage en temps de guerre. \u00c0 la crois\u00e9e du film de guerre et du thriller politique, cette dystopie soul\u00e8ve des questions br\u00fblantes sur la polarisation et l\u2019impact du journalisme dans un monde en crise.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"CIVIL WAR Bande Annonce VF (2024) Nouvelle\" width=\"500\" height=\"281\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/-XAwrqnSL_E?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p>Dans Civil War, Alex Garland adopte une approche visuelle qui s\u2019inspire largement du photojournalisme de guerre. La photographie du film ne se contente pas d\u2019\u00eatre un simple support narratif ; elle devient un langage \u00e0 part enti\u00e8re, rendant compte de l\u2019urgence et de la brutalit\u00e9 du conflit.<\/p>\n\n\n\n<ol>\n<li><strong>Un r\u00e9alisme documentaire<\/strong><br>L\u2019image dans Civil War privil\u00e9gie un rendu brut et immersif, rappelant les clich\u00e9s de reporters de guerre tels que James Nachtwey ou Lynsey Addario. Cam\u00e9ra \u00e0 l\u2019\u00e9paule, focales longues et profondeur de champ r\u00e9duite placent le spectateur au c\u0153ur de l\u2019action, capturant des instants fugaces qui rappellent les photographies prises sur le vif dans des zones de combat.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>La lumi\u00e8re et la couleur : entre naturalisme et d\u00e9saturation<\/strong><br>Le film joue sur des tons d\u00e9satur\u00e9s et une lumi\u00e8re naturelle qui \u00e9voquent la poussi\u00e8re, la fum\u00e9e et la rudesse du terrain. Les couleurs ternes contrastent avec les \u00e9clats de lumi\u00e8re artificielle, comme les n\u00e9ons ou les explosions, accentuant l\u2019aspect chaotique de la guerre.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>La composition : des images comme des photographies de reportage<\/strong><br>Garland semble composer ses plans comme s\u2019ils \u00e9taient destin\u00e9s \u00e0 figurer sur la couverture d\u2019un magazine de guerre. Les cadrages sont souvent asym\u00e9triques, mettant en valeur l\u2019impr\u00e9visibilit\u00e9 du champ de bataille. Le spectateur d\u00e9couvre des visages marqu\u00e9s par l\u2019angoisse, des corps en mouvement et des paysages urbains ravag\u00e9s, capturant l\u2019essence du chaos avec une grande intensit\u00e9 dramatique.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>L\u2019usage du flou et de la mise au point s\u00e9lective<\/strong><br>Certaines sc\u00e8nes exploitent le flou artistique pour isoler les personnages dans un environnement trouble, \u00e9voquant la confusion et la dangerosit\u00e9 du terrain. Ce proc\u00e9d\u00e9 accentue l\u2019aspect sensoriel du film et renforce l\u2019impression d\u2019immersion, comme si le spectateur regardait \u00e0 travers l\u2019objectif d\u2019un photographe de guerre.<\/li>\n\n\n\n<li><strong>La cam\u00e9ra comme t\u00e9moin du r\u00e9el<\/strong><br>Enfin, Civil War questionne la place du regard et de l\u2019\u00e9thique du photojournalisme. La cam\u00e9ra adopte parfois le point de vue du photoreporter, illustrant la tension entre capturer une image et intervenir. Ce choix souligne le r\u00f4le des m\u00e9dias dans la construction de la m\u00e9moire collective et pose la question du voyeurisme face \u00e0 la souffrance humaine.<\/li>\n<\/ol>\n\n\n\n<p>Par son esth\u00e9tique photographique marqu\u00e9e, Civil War d\u00e9passe le simple film de guerre et propose une r\u00e9flexion sur la mani\u00e8re dont le conflit est per\u00e7u et document\u00e9. Alex Garland utilise l\u2019image comme un t\u00e9moignage brut, mettant en lumi\u00e8re les dilemmes moraux du photojournalisme et la puissance de la photographie pour capturer l\u2019histoire en temps r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 Nestor Burma de Leo Malet par Jacques Tardi.<\/h4>\n\n\n\n<p><strong>L\u00e9o Malet<\/strong> (1909-1996) \u00e9tait un \u00e9crivain fran\u00e7ais, connu pour ses romans policiers et son personnage embl\u00e9matique, le d\u00e9tective priv\u00e9 Nestor Burma.<br>D&rsquo;abord proche du mouvement surr\u00e9aliste dans les ann\u00e9es 1930, il se tourne ensuite vers le roman noir. Son \u0153uvre la plus c\u00e9l\u00e8bre est la s\u00e9rie Les Nouveaux Myst\u00e8res de Paris, dans laquelle chaque roman met en sc\u00e8ne une enqu\u00eate de Nestor Burma dans un arrondissement diff\u00e9rent de Paris.<br>Son style m\u00e9lange intrigue polici\u00e8re, critique sociale et humour caustique. Son travail a contribu\u00e9 \u00e0 donner au roman noir fran\u00e7ais une identit\u00e9 propre, teint\u00e9e d\u2019ironie et de r\u00e9alisme urbain.<br><br><strong>Jacques Tardi <\/strong>est un dessinateur et sc\u00e9nariste de bande dessin\u00e9e fran\u00e7ais, n\u00e9 en 1946. Il est surtout connu pour ses adaptations de romans noirs et historiques, ainsi que pour son personnage embl\u00e9matique, Ad\u00e8le Blanc-Sec. Son style graphique reconnaissable, \u00e0 la fois d\u00e9taill\u00e9 et expressif, s\u2019est illustr\u00e9 dans plusieurs genres, mais il a marqu\u00e9 le monde de la BD avec ses adaptations des romans de L\u00e9o Malet, notamment Brouillard au pont de Tolbiac et 120, rue de la Gare, mettant en sc\u00e8ne le d\u00e9tective Nestor Burma. Il a ainsi contribu\u00e9 \u00e0 populariser l\u2019univers du roman noir en bande dessin\u00e9e.<br>Tardi s\u2019est \u00e9galement fait un nom avec ses r\u00e9cits sur la Premi\u00e8re Guerre mondiale, comme \u00abC\u2019\u00e9tait la guerre des tranch\u00e9es\u00bb et \u00abPutain de guerre!\u00bb, o\u00f9 il retranscrit avec un r\u00e9alisme cru et d\u00e9sabus\u00e9 l\u2019horreur du conflit.<\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 Le <em>journal<\/em> Nestor Burma de Tardi.<\/h4>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9dition Journal de Nestor Burma sert \u00e0 plonger les lecteurs dans l\u2019atmosph\u00e8re caract\u00e9ristique des romans policiers des ann\u00e9es 40-50, m\u00ealant r\u00e9flexion sociale et suspense, tout en offrant une r\u00e9flexion sur la vie parisienne au travers du regard cynique et aiguis\u00e9 de Nestor Burma.<br><a href=\"https:\/\/www.bdovore.com\/serie-bd-32596-nestor-burma-journal-de-prepublication\" data-type=\"link\" data-id=\"https:\/\/www.bdovore.com\/serie-bd-32596-nestor-burma-journal-de-prepublication\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">En savoir un peu <\/a>plus sur les journaux.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"725\" height=\"1024\" data-id=\"2191\" src=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-725x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2191\" srcset=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-725x1024.jpg 725w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-212x300.jpg 212w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-768x1085.jpg 768w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-1087x1536.jpg 1087w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-1450x2048.jpg 1450w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_1-scaled.jpg 1812w\" sizes=\"(max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"725\" height=\"1024\" data-id=\"2190\" src=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-725x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2190\" srcset=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-725x1024.jpg 725w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-212x300.jpg 212w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-768x1085.jpg 768w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-1087x1536.jpg 1087w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-1450x2048.jpg 1450w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_2-scaled.jpg 1812w\" sizes=\"(max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"725\" height=\"1024\" data-id=\"2192\" src=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-725x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2192\" srcset=\"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-725x1024.jpg 725w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-212x300.jpg 212w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-768x1085.jpg 768w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-1087x1536.jpg 1087w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-1450x2048.jpg 1450w, https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-content\/uploads\/2025\/02\/leomallet_tardi_3-scaled.jpg 1812w\" sizes=\"(max-width: 725px) 100vw, 725px\" \/><\/figure>\n<\/figure>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">\ud83d\udcf7 A LA PROCHAINE (Le 04 mars 2025) !<\/h4>\n\n\n\n<p>Image \u00e0 la une de l&rsquo;article : Kirsten Dunst dans le film Civil War.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<div class=\"mh-excerpt\"><p>Voici le compte-rendu de notre atelier du 18\/02! On y parle cin\u00e9ma, bande dessin\u00e9e et travail photo!<\/p>\n<\/div>","protected":false},"author":1,"featured_media":2195,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"cybocfi_hide_featured_image":"yes","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[6],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2186"}],"collection":[{"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2186"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2186\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2205,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2186\/revisions\/2205"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2195"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2186"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2186"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/atelier-photo.be\/site\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2186"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}